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Analyses · conformité et risque

Conformité et risques de l’entreprise au Togo : nos guides et notre lecture

Les guides que le site publie déjà sur la conformité et les risques, et la lecture que nous en tirons.

Par l’équipe éditoriale d’INTEGRA PARTNERS

Cette page réunit ce que le site publie déjà sur la conformité et les risques de l’entreprise au Togo : huit guides.

Le 15 octobre 2026, nous avons recensé ces pages et l’état des textes qu’elles citent. Sur le blanchiment, le texte en vigueur est la loi n° 2026-001 du 2 mars 2026, lue le 14 octobre 2026 au Journal officiel de la République togolaise, n° 13 bis du 2 mars 2026 : elle abroge, à son article 206, les dispositions antérieures contraires, notamment la loi n° 2018-004 du 4 mai 2018. Les limites de cette rubrique sont dites parmi les points restés ouverts.

01 — Conformité et risques

Des obligations courantes au recouvrement d’une créance

Les quatre guides réunis sous la conformité et les risques portent sur la gestion des risques opérationnels, la conformité réglementaire, les alertes et signaux faibles et les litiges. Viennent d’abord les obligations courantes. Le guide de la conformité réglementaire suit l’année entière : les comptes, l’assemblée qui les approuve, le dépôt au registre du commerce dans le mois, qu’impose l’Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique (AUSCGIE, art. 269), la TVA chaque mois, les quatre acomptes d’impôt sur les sociétés et les cotisations sociales.

Vient ensuite le blanchiment de capitaux. La loi n° 2026-001 désigne les personnes assujetties : les institutions financières, les prestataires de services d’actifs virtuels et une liste d’entreprises et de professions non financières désignées, dont les professions juridiques et comptables et les prestataires de services aux sociétés (art. 2, point 26, et art. 3). Elle leur impose des procédures de vigilance formalisées et une évaluation documentée des risques (art. 6, 12 et 15), puis la déclaration immédiate des opérations suspectes à la CENTIF (art. 60). Toute société tient un registre de ses actionnaires et des informations à jour sur ses bénéficiaires effectifs (art. 76 à 78) ; le seuil qui les définit est exposé, avec sa réserve, par notre guide de la conformité réglementaire.

Vient enfin ce qui se dégrade. L’AUSCGIE organise une procédure d’alerte, et l’Acte uniforme portant organisation des procédures collectives d’apurement du passif (AUPC) ouvre la conciliation et le règlement préventif ; la cessation des paiements se déclare au greffe dans les trente jours (AUPC, art. 25). Quand le différend est né, quatre voies restent ouvertes, de l’injonction de payer, ouverte sur une créance certaine, liquide et exigible (Acte uniforme portant organisation des procédures simplifiées de recouvrement et des voies d’exécution, art. 2), à l’arbitrage (Acte uniforme relatif au droit de l’arbitrage, art. 13).

02 — Notre lecture

Peu d’obligations imposées, beaucoup de décisions à prendre

Hors appel public à l’épargne, les deux Actes uniformes (AUSCGIE et AUDCIF) ne vous imposent, à notre lecture, en matière de contrôle interne, rien de plus que le manuel de procédures comptables et des procédures permettant un contrôle interne fiable (AUDCIF, art. 16 et 69) : le reste relève de votre décision, sous réserve des textes propres à votre secteur ou à votre activité, comme la loi n° 2026-001 sur la lutte contre le blanchiment pour les entreprises qui y sont assujetties.

« Contrôle interne » et « gestion des risques » n’apparaissent dans l’AUSCGIE, à notre lecture, que pour les sociétés faisant appel public à l’épargne : comité d’audit (art. 829-1) et rapport du président du conseil (art. 831-2). Nous n’y avons trouvé ni cartographie, ni séparation des fonctions, ni plan de continuité.

Aucun texte togolais ou de l’UEMOA que nous ayons lu n’impose à une entreprise la double validation de ses virements ; la séparation des fonctions n’est exigée que des banques (circulaire n° 03-2017/CB/C de la Commission bancaire de l’UMOA, art. 11). Aucun texte que nous ayons lu ne prescrit les règles que propose notre guide de la sécurité bancaire ; aucune source que nous ayons lue ne dit non plus si leur absence peut constituer une faute de gestion du gérant ou des administrateurs (AUSCGIE, art. 330 et 740).

03 — En mission

Trois interventions, et qui accomplit les actes réglementés

INTEGRA PARTNERS intervient sur ce sujet par trois offres, chacune sur devis : la revue de l’organisation du contrôle interne et des risques (gouvernance et pilotage), la gestion des risques et le plan d’atténuation (sécurisation institutionnelle) et l’audit organisationnel. La première est l’examen de l’organisation de vos décisions et de vos contrôles, avec une cartographie des risques majeurs et un plan de correction.

Le cabinet n’exerce pas le commissariat aux comptes. L’examen des comptes et du contrôle interne comptable, ainsi que toute mission réservée aux experts-comptables, est mené par l’expert-comptable partenaire ; les actes réglementés sont accomplis par le professionnel partenaire compétent, tous deux nommés dans la lettre de mission. Le calendrier est fixé au démarrage de la mission.

Une mission ne déplace pas les responsabilités que les textes imposent : elles restent celles de la société, de ses dirigeants, de l’employeur pour les obligations sociales et du responsable du traitement pour les données personnelles.

04 — Points restés ouverts

Ce que cette rubrique laisse ouvert

Cette page rassemble des guides ; elle n’ajoute ni seuil ni règle. Chacun d’eux dit lui aussi ce qu’il ne tranche pas, dans un bloc nommé.

Aucune analyse publiée

La rubrique réunit des guides ; aucune analyse signée du cabinet n’y est encore en ligne.

Ratios et seuils d’alerte

Aucun texte que nous ayons lu n’en fixe : ni l’alerte, ni les procédures préventives ne reposent sur un chiffre. Nous ne publions ni ratio, ni seuil d’endettement, ni délai de paiement de référence.

Dispositif de lutte contre le blanchiment

Aucun guide n’expose le dispositif d’une entreprise assujettie : la matière tient à une section du guide de la conformité réglementaire et à un paragraphe de trois pages bancaires.

Textes d’application de la loi n° 2026-001

Les textes d’application et les lignes directrices que la loi annonce (art. 205) n’ont pas été lus. Elle ne chiffre aucun seuil d’espèces et les renvoie à l’autorité compétente (art. 70 à 74) ; elle ne nomme pas non plus l’autorité chargée de l’autorisation ou de l’enregistrement préalable des entreprises et professions non financières désignées (art. 48, al. 1).

Secteurs réglementés

Les textes propres aux assurances, à la microfinance et au marché financier n’ont pas été instruits : nous ne disons pas ce qu’ils exigent en matière de cartographie, de séparation des fonctions ou de continuité.

Continuité d’activité

Aucun guide ne la traite, et la liste des opérateurs de services essentiels désignés au titre du décret de 2019 n’a pas été trouvée.

Pratique administrative et bancaire

Aucune source publique ne dit ce que les banques togolaises attendent d’une PME en matière de contrôle interne, ni quels plans d’apurement l’administration consent en pratique.

Tant que ces points ne sont pas tranchés par un texte, nous les examinons dossier par dossier, sur pièces.

Organiser le calendrier de conformité de votre société

Avec ses partenaires experts-comptables et juristes, INTEGRA PARTNERS peut organiser vos échéances au Togo et suivre la tenue de vos obligations, sous lettre de mission et sur devis. Les actes réglementés sont accomplis par le professionnel partenaire compétent, nommé dans cette lettre.